Entre Vogelgryff et Fasnacht, Bâle a donné le 23 janvier un autre événement culturel, festif et populaire, la Nuit des Musées. Participation record: 41.000 visiteurs.
La Museumsnacht bâloise fêtait son 25e anniversaire. 43 musées et institutions de l'agglomération étaient accessibles dès la fin d'après-midi, dans la cité rhénane d'abord, mais aussi à Riehen, Münchenstein, Weil am Rhein et Saint-Louis. Quelques heures pour une programmation qualifiée d'éblouissante, éclectique, tous publics avec des expositions, de la danse, de la musique, des photos du passé et de nombreuses activités interactives.
Le département culture de Bâle-Ville avait levé le voile au Musée d'histoire naturelle qui proposait un lointain voyage pour réaliser un brachiosaure.
Pour nous, c'était une découverte. Un bracelet sésame pour une pérégrination nocturne dans un froid hivernal, sans but précis, que nous avons démarré vers 19H30 côté français, à la Fondation Fernet-Branca. Le musée ludovicien me paraissait plus blanc et plus grand que celui que j'avais connu il y a quelques années. Une formation de jazz donnait la couleur musicale tandis que je retrouvais une ancienne figure de l'administration municipale aujourd'hui retraitée mais investie dans la soirée. J'ai participé brièvement à un travail collectif de collage d'images découpées dans des revues artistiques.
Le pass vert nous a permis aussi d'emprunter les transports en commun. Devant Fernet-Branca, une navette Distribus nous a emmené dans le centre de Bâle. Dès lors, il suffisait de se laisser porter par l'ambiance d'une ville dont la population grouillait. A proximité de la cathédrale, les sites ne manquent pas. Nous avons fait un saut dans l'histoire aux Archives d'où nous sommes repartis avec une reproduction.
Il a été plus difficile d'accéder à certains établissements devant lesquels une queue s'était formée. Nous avons traversé quelques musées, laissant une trace parfois, comme un dessin. Partout un accueil chaleureux et une ambiance détendue. Tant pis pour l'univers des jouets qui laissait entrer au compte-gouttes. Consolation, Parinda a goûté au vin chaud de son stand et fait un câlin à sa mascotte.
Nous aurons passé environ trois heures dans cette balade muséale qui nous a donné envie de revenir. La Museumsnacht ouvre de nouveaux horizons à un public qui n'a pas l'habitude des musées, plus vivants que jamais ce 23 janvier.



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