A deux pas de l’EuroAirport, porte d’embarquement
vers des destinations ensoleillées, le casino de Blotzheim choisit la
voie maritime pour faire partir (visuellement) son public cette fin d’année. « Au
bout de mes rêves » est la revue musicale à l’affiche de la salle Rad’Art
du 2 décembre au 21 janvier.
Le groupe Barrière a confié à un binôme de la
scène parisienne, Frank Sherbourne et Claire Cappelletti, la création de ce
conte mêlant voyage au long cours, aventures, amour, fantaisie et poésie sur
mer et terre. Un spectacle produit par Y Show, une société de
Staffelfelden.
La scène est occupée par 8 artistes. Tour à tour
comédiens, chanteurs, danseurs, ceux – ci donnent vie à une longue série de
tableaux. Un jeune homme seul d’un côté. Une jeune femme seule de l’autre.
Celle-ci vient à mettre le nez dans une malle héritée de sa grand-mère, un
livre de l’étonnante histoire de son aïeule qu’elle va feuilleter. Le récit
commence. Les éléments se déchaînent, le bateau bat les flots, les escales se
succèdent, les rencontres se multiplient.
« Ce n’est pas la destination qui compte mais
le chemin parcouru et les détours surtout ». Frank Sherbourne impose sa
carrure à l’équipage et à l’espace, revisitant un célèbre pirate des Caraïbes
toujours fantasque mais peut-être plus viril. On se laisse embarquer sur son
deux ou trois-mâts et on escorte ce chantant capitaine jusqu’à la taverne.
« Au bout de mes rêves » rappelle Jean-Jacques Goldman. Justement. Le répertoire du faiseur de tubes est la trame musicale du spectacle, adapté à l’écriture du scénario. Belle reprise. Pour les décors, la technologie contemporaine fait des miracles avec les murs d’images. Efficace de réalisme. Et pratique pour les enchaînements. On s’attachera encore à la partie de coque du navire figurant le bâtiment pirate. Un élément scénique mobile, qui peut se fendre comme une coquille. Une trouvaille ingénieuse et utile.
« Au bout de mes rêves » rappelle Jean-Jacques Goldman. Justement. Le répertoire du faiseur de tubes est la trame musicale du spectacle, adapté à l’écriture du scénario. Belle reprise. Pour les décors, la technologie contemporaine fait des miracles avec les murs d’images. Efficace de réalisme. Et pratique pour les enchaînements. On s’attachera encore à la partie de coque du navire figurant le bâtiment pirate. Un élément scénique mobile, qui peut se fendre comme une coquille. Une trouvaille ingénieuse et utile.
La revue déroule ses séquences en deux parties,
les marins plongent le public dans les profondeurs océanes avec leurs chants de
sirènes, l’entraînent dans la farandole ou, au contraire, le secouent avec une
chute infernale.
Mais au terme de cette remuante traversée, un
nouveau chemin s’ouvre au spectateur. Un autre rêve peut commencer.
Images Casino Barrière Blotzheim
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